Perles de l'évêque Jean de Saint-Denis

 

Vous trouverez ci-dessous quelques perles de l'évêque Jean. Nous allons essayé d'ajouter quotidiennement une nouvelle perle sur cette page.

 

Vous trouverez ci-dessous les 4 dernières perles ajoutées et un sommaire :

 

Rapport de la confrérie Saint-Photius sur l’urgente nécessité de créer une église orthodoxe locale française sous la conduite du patriarcat de Moscou (Père Eugraph K., V. Lossky, L. Ouspensky, 1948)

[ ...] La forme indispensable, urgente, de l’Église orthodoxe française doit être manifestée dans les dispositions minimales suivantes :

1. Le patriarcat de Moscou donne sa bénédiction de principe à l’Église orthodoxe française.

2. Un Centre de l’Église orthodoxe française est créé sous la conduite ou sous l’observation de l’exarque, [ ...]

3. On projette la constitution administrative de l’Église orthodoxe française, [ ...] Lire la suite

 

Analyse de la 34e règle apostolique
[...] Cette règle nous décrit une organisation qui nous déroute de prime abord. Chaque peuple est dirigé par plusieurs évêques et non par un seul ; l’unité est donc en bas : le peuple ; la pluralité en haut : les évêques. Précisons : la règle ne dit pas que chaque peuple avec son propre évêque se groupe en fédération de peuples dirigée par la concorde de ses évêques, mais elle dit : « les évêques de chaque peuple ». Une pareille communauté peut paraître au sens commun une monstruosité sociale... Évidemment, il semble normal d’avoir plusieurs unités en bas, reliées à un centre supérieur. Et voici, en place d’une pyramide solidement posée au sol, nous voyons une étrange construction en éventail, risquant de tomber de toutes parts ; folie pour les romains, non-sens pour un esprit d’ordre – et pourtant, telle est la base de l’Église.[...] lire la suite
 

Confrérie Saint-Photius (Lossky - 1937)

[...]le territoire ecclésiastique d’Occident, comme tel, appartient au patriarcat de Rome. Donc, aucune des Églises locales d’Orient, ni celle de Constantinople, ni celle de Russie, ne peuvent s’approprier ce territoire en y fondant des diocèses nouveaux (par exemple, un diocèse de Paris, un diocèse de Rome, etc.). Une Église locale d’Occident ne pourra naître que du sol même de l’Occident, comme résultat d’une mission, d’une restauration de l’Orthodoxie occidentale avec ses traditions, son rite, sa spiritualité, le culte de ses saints locaux. Ce but, qui ne sera réalisé, probablement, que par les générations suivantes, exige une collaboration des orthodoxes de nationalités différentes résidant en France et gouvernés par les Exarques légitimes de leurs Églises Mères. Encore une fois, cette formule se trouve dans la ligne de la pensée du métropolite Serge de Moscou qui, tout en réfutant les prétentions du métropolite Euloge, se basait sur le même principe : impossibilité pour une Église locale d’Orient de fonder un diocèse normal sur l’ancien territoire du patriarcat de Rome. [...]lire la conférence en entier

 

Problèmes ecclésiologiques

[...] Nul [orthodoxe] aujourd’hui ne discute sur le dogme trinitaire ni sur la divino-humanité. La conscience chrétienne actuelle, est troublée par le dogme sur l’Église et sur sa nature. Les troubles contemporains, les errements, les conflits de conscience, les divisions et les recherches, non seulement dans l’Orthodoxie, mais dans tout le monde chrétien, tournent autour de l’ecclésiologie. Tous les échecs dans les recherches de l’unité, du rapprochement œcuménique, se produisent à cause d’un enseignement faux ou inexact sur l’Église. Seule une véritable doctrine sur l’Église, proclamée et réalisée, peut « appeler tous à l’union » et amener tous « à glorifier unanimement le Très Saint Esprit ».

 Cet enseignement véridique, répétons-le et insistons, consiste dans le fait que l’Église fasse révéler dans la vie, dans l’histoire, dans sa forme canonique « l’image de la vie Tri-Unique ». Toute déviation du dogme orthodoxe de la Trinité dans l’ecclésiologie ne peut qu’être la source de nouveaux troubles et de séparations. [...]Lire la suite

 

 

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